Du grand délire, en effet.
Après l'édito du mois dernier, qui fustigeait les importateurs, les détaillants et nous vantait les mérites du hard discount, c'est au tour de l'éducation nationale. D'une petite affaire, il nous en fait tout une logorrhée fumeuse et incompréhensible; et tout le monde en prend pour son grade: les profs, l'armée, les grévistes (que rapport entre les deux?), la liste n'est pas close... En tout cas, un bon moment de rigolade. |