<< Previous Topic | Next Topic >>Retour à l'index  

LA CHASSE AU PHOQUE DU CANADA / MYTHES ET RÉALITÉ

March 12 2007 at 11:07 AM
Anonymous 

 
La chasse aux phoques du Canada : Cruelle et inutile

En tant qu'êtres humains nous avons la capacité de traiter en toute conscience d'autres autres vivants avec respect et dignité. C'est cette capacité, ce choix, qui font de nous des êtres humains. Autrement dit, la chasse aux phoques du Canada n'est malheureusement pas à la hauteur de ce choix. La chasse commerciale aux phoques du Canada ne peut être efficacement réglementée pour garantir un traitement humain et prévenir la cruauté.

Pendant combien de temps encore pouvons-nous ignorer cette cruauté au nom du profit commercial?

Les bébés phoques sont sans défense et vulnérables sur les glaces pendant plusieurs semaines. C'est au cours de cette même période que des phoques âgés à peine deux semaines à trois mois sont massacrés, sans merci, pour leurs peaux.

La vérité sur la chasse aux phoques va vous soulever le cœur

Notre humanité se mesure en fonction de la compassion que nous éprouvons pour les plus vulnérables d'entre nous. Qu'y a-t-il de plus vulnérable qu'un bébé phoque, laissé à lui-même, sans aide et seul sur les glaces? Un bébé phoque ne peut être légalement tué que lorsqu'il s'est débarrassé de sa fourrure blanche, ce qui ne se produit qu'environ après 12 jours. Un tout petit nouveau-né, sans protection, quelle que soit son espèce, ne devrait certes pas être chassé, encore moins massacré avec un gourdin. Les phoques sont la plupart du temps frappés avec un gourdin ou bien se font tirer dessus, puis sont laissés à l'abandon sur les glaces, où ils souffrent, après quoi ils sont tirés sur les côtés des embarcations avec des crochets métalliques pointus. Très peu de chasseurs se donnent la peine de vérifier si un phoque est toujours vivant avant de le dépecer.

L'argent des contribuables canadiens au travail…

Le gouvernement canadien prétend que la chasse se justifie par le marché et qu'elle est viable sur le plan économique. Le fait est que la chasse aux phoques est une très petite entreprise, à savoir qu'elle ne représente que moins de 1 % du PIB de Terre-Neuve et ne produit qu'un revenu annuel moyen de 1 000 $ par chasseur. Et pourtant, le Canada n'en continue pas moins de consacrer énormément d'argent par le biais de subventions camouflées à la promotion de la chasse à l'étranger, ainsi qu'à la prospection de nouveaux marchés pour les produits dérivés du phoque. Le gouvernement fédéral a subventionné la chasse aux phoques commerciale de diverses façons au fil des ans, qu'il s'agisse de subventions directes versées aux chasseurs et à leurs organisations, ou encore d'exonérations fiscales ou de services de soutien financés par l'État durant la chasse, y compris des navires et briseurs de glace de la Garde côtière. Le marché est en fait soutenu... par le gouvernement du Canada lui-même.

Il n'y a aucune excuse…

Les produits dérivés du phoque sont un luxe inutile. La plupart des carcasses de phoque du Groenland (y compris la viande) sont tout simplement abandonnées sur la glace. Cette tuerie ne sert pas à se nourrir ou à survivre, mais elle est destinée à l'industrie de la mode. Malgré des années de recherche de la part du gouvernement canadien pour essayer de trouver de nouveaux produits dérivés du phoque, les seules parties véritablement économiques du phoque sont la peau des bébés phoques sans défense, un produit de luxe non essentiel dont personne n'a besoin. Dans de nombreux pays, cette chasse serait tout à fait illégale.

Il n'y a aucune justification économique ou environnementale pour justifier cette chasse. Elle a lieu uniquement à des fins politiques. Les experts mondiaux s'entendent pour reconnaître que l'envergure de cette chasse met la population des phoques du Groenland en danger, et que les chasseurs de phoque dépassent régulièrement les quotas annuels pourtant de plus en plus élevés. Plus d'un million de phoques ont été tués ces trois dernières années, et pourtant la majorité des Canadiens et Canadiennes s'opposent à la chasse aux phoques commerciale telle qu'elle existe aujourd'hui. Cette chasse n'est aucunement destinée à aider les Terre-Neuviens. Il s'agit d'un cul-de-sac économique sans lendemain qui met en danger la réputation internationale du Canada et son industrie touristique.

Rendez-vous sur le site de l'IFAW pour en savoir davantage sur la chasse aux phoques du Canada

http://www.stoppezlachasseauphoque.ca/site/pp.asp?c=gkIVLaMVJxE&b=438081

 
 Respond to this message   
AuteurReply
Jacque Roberge

Désinformation

March 28 2007, 10:39 PM 


Voici une analyse qui remet solidement en doute le texte énnoncé ci-haut




Phoques et la chasse au phoque
CHASSE AU PHOQUE AU CANADA
MYTHES ET RÉALITÉS


Mythe no 1 : Le gouvernement du Canada permet aux chasseurs d’abattre des blanchons.

Réalité : Les images du blanchon du Groenland sont largement mises en évidence par les opposants à la chasse au phoque. Elles donnent la fausse impression que des blanchons vulnérables sont ciblés par les chasseurs au cours de la chasse commerciale.

La chasse des petits du phoque du Groenland (blanchons) et des petits du phoque à capuchon (dos bleus) est interdite – et ce, depuis 1987. Le Règlement sur les mammifères marins interdit le commerce, la vente ou le troc des fourrures de ces petits phoques. Les phoques chassés sont des animaux autonomes et indépendants.


Mythe no 2 : Les phoques sont écorchés vifs.

Réalité : Selon un rapport indépendant publié en 2002 dans la Revue vétérinaire canadienne et les nombreux rapports mentionnés par la Commission Malouf (1987), ces allégations sont fausses.

Parfois, un phoque semble bouger après avoir été abattu. Même quand ils sont morts, les phoques ont des convulsions attribuables au « réflexe de la nage ». Ce réflexe donne la fausse impression que l'animal est toujours en vie alors qu'il est manifestement mort. Il est semblable au réflexe des poulets.


Mythe no 3 : Le gourdin – ou le hakapik – est un instrument barbare qui n’a pas sa place dans le monde d’aujourd’hui.

Réalité : La Commission royale sur les phoques et l'industrie de la chasse au phoque s'est penchée sur les méthodes de chasse et a conclu que la chasse au gourdin, lorsqu'elle est pratiquée correctement, n'est pas plus cruelle, et est même souvent moins cruelle, que les méthodes d'abattage utilisées dans les abattoirs commerciaux, lesquelles sont acceptées par la majorité de la population.

Un rapport publié en septembre 2002 dans la Revue vétérinaire canadienne, a démontré que le gourdin (ou hakapik) est une arme efficace pour abattre l’animal rapidement et sans cruauté.

Les chasseurs de phoques des Îles-de-la-Madeleine (golfe du Saint-Laurent) et de la Basse-Côte-Nord du Québec soit 25 % des chasseurs de phoques, utilisent à la fois le hakapik et une arme à feu tandis que les chasseurs sur les îlots de glace situés sur le Front (dans les eaux à l'est de Terre-Neuve) où se déroule 75 % de la chasse, se servent principalement d'une arme à feu.


Mythe no 4 : Le gouvernement du Canada autorise les chasseurs à abattre des milliers de phoques pour favoriser le rétablissement des stocks de morue.

Réalité : Plusieurs facteurs ont contribué à entraver le rétablissement des stocks de morue, dont la pêche, la mauvaise condition physique des poissons, leur faible taux de croissance et des changements environnementaux.

En outre, il existe beaucoup d'incertitude dans l'estimation de la quantité de poissons consommés par les phoques. Le quota commercial de chasse au phoque est fondé sur de solides principes de conservation, et non sur des objectifs de rétablissement des stocks de poisson de fond.


Mythe no 5 : La chasse n’est pas une activité durable et met en danger la population de phoques du Groenland.

Réalité : Depuis les années 1960, les groupes écologistes affirment que la chasse au phoque n’est pas une activité durable. En fait, la population de phoque du Groenland est en santé et abondante. Selon un relevé effectué en 2004, le troupeau de phoques du Groenland de l’Atlantique Nord-Ouest, qui compte maintenant environ 5,8 millions d’individus, a presque triplé depuis les années 1970.

Le MPO fixe les quotas de manière à assurer la santé et l’abondance des troupeaux de phoques. Les phoques – et les phoques du Groenland en particulier – sont loin d’être « en voie de disparition ».


Mythe no 6 : Les chasseurs touchent si peu de revenus de la chasse au phoque qu’il ne s’agit pas d’une industrie viable.

Réalité : Même si le marché de peaux de phoque est sujet à d’importantes variations d’une année à l’autre, la chasse au phoque de 2006 a été de mémoire l’une des plus profitables. Étant donné les conditions extrêmement favorables du marché, la valeur au débarquement de la chasse au phoque du Groenland a été de 33 millions de dollars. Le prix moyen par peau payé aux pêcheurs a été de 97 $, ce qui représente une augmentation de 77 % par rapport à la valeur de 55 $ des peaux en 2005.

Les phoques représentent une source de revenus importante pour certains chasseurs et pour des milliers de familles de l’Est du Canada, à une période de l’année où les autres possibilités de pêche sont pour le moins limitées dans les collectivités côtières éloignées. La chasse au phoque crée également des perspectives d’emploi dans le secteur de l’achat et dans les usines de transformation.


Mythe no 7 : Pêches et Océans Canada (MPO) subventionne la chasse au phoque.

Réalité : Le MPO ne subventionne pas la chasse au phoque. La chasse au phoque est une industrie viable sur le plan économique. Toutes les subventions ont cessé en 2001. Même avant, les subventions accordées visaient le développement du marché et des produits, notamment une subvention pour la chair, en vue de favoriser l’utilisation complète des carcasses. En fait, le gouvernement a accordé moins de subventions à l’industrie de la chasse au phoque que l’avait recommandé la Commission royale sur les phoques et l'industrie de la chasse au phoque.


Mythe no 8 : La chasse au phoque ne fait l’objet que d’une surveillance approximative et le MPO ne pénalise pas les activités ou pratiques illégales.

Réalité : La chasse au phoque fait l’objet d’une surveillance étroite et d’une réglementation rigoureuse. Les agents des pêches surveillent la chasse au moyen de patrouilles aériennes, de patrouilles de surface (à bord de bateaux), de vérification à quai des bateaux aux lieux de débarquement, ainsi que d’inspections aux points d’achat et dans les usines de transformation.

Les infractions sont prises au sérieux et les chasseurs de phoques qui ne se conforment pas au Règlement sur les mammifères marins sont pénalisés. Les conséquences de ces actes illégaux peuvent être des amendes imposées par le tribunal et la saisie des prises, des engins de pêches, des bateaux et des permis.


Mythe no 9 : La majorité des Canadiens s’oppose à la chasse au phoque.

Réalité : Les groupes de défense des animaux qui font campagne actuellement contre la chasse au phoque, citent le sondage Ispos-Reid de 2004 selon lequel la plupart des Canadiens s’opposent à la chasse. En fait, les Canadiens appuient les politiques fédérales sur la chasse au phoque. Un sondage Ipsos-Reid mené en février 2005 conclut que 60 % des Canadiens sont en faveur d’une chasse responsable.


------------


Vous mangez de la viande ? du poulet? cela signifie que vous approuvez l'électrocution et l'écorchage des bovins la décapitation des vollaillent. Bref on ne s'en sort pas, pas vrai?




"soupir"

 
 
Megan

La désinformation

March 29 2007, 9:34 AM 

Cette analyse est elle-même de la désinformation sortie des boules à mites (à mythes).

Mythe 1 : Ce sont les pro-chasse qui n'arrêtent pas de mettre d'avant les blanchons. Qui emmène les touristes se faire photographier avec des blanchons ? Il y a longtemps qu'on le sait que les blanchons ne sont plus tués mais est-ce que ça excuse de tuer des phoques de 15 jours ? Vas-tu me dire qu'un phoque de 15 jours ou qu'un phoque de 2 mois n'est pas un bébé ? Qu'il soit blanc ou gris, le massacre reste le massacre. C'est faux que ces animaux sont autonomes et indépendants. Beaucoup sont tués alors qu'ils n'ont même pas eu le temps d'apprendre encore à nager ni même à se nourrir de solides.

Mythe 2 : Oui, les phoques sont écorchés vifs. Une études de vétérinaires spécialistes l'a prouvé. 43 % des phoques sont encore conscients lorsqu'ils sont dépecés. Ces spécialistes ont étudié les blessures reçues à la tête. On ne parle pas de réflexes, on parle de vivants et conscients.

Mythe 3 : L'information précédente contredit que cette méthode soit pratiquée correctement. La moitié des chasseurs ne s'assurent pas que l'animal est bel et bien mort.


Mythe 4 : Encore là, le gouvernement admet maintenant que c'est la surpêche qui est responsable de la diminution des poissons. Les phoques s'limentent de prédateurs de la morue et contribuent à maintenir l'équilibre de la morue. Tu cites toi-même que plusieurs facteurs ont contribué à entraver le rétablissement des stocks de morue, dont la pêche, et les changements environnementaux. Ce ne sont pas les phoques qui sont responsables de ça.


Mythe 5 : Toutes ces informations que tu avances sont dépassées, caduques, non valables. On n'est plus en 1970, on est 37 ans plus tard et les conditions climatiques ont beaucoup changé depuis, la preuve en est que beaucoup de jeunes phoques mourront cette année faute de glace pour naître et y vivre leurs premiers jours.

Mythe 6 : La chasse, grassement subventionnée par nos taxes, n'est pas l'activité principale. Avec ces subventions, le gouvernement pourrait très bien créer d'autres formes d'emplois plus éthiques. Cette chasse est hautement critiquée par de nombreux pays pour sa cruauté.

Mythe 7 : C'est du pareil au même. Le gouvernement paie pour la promotion de la chasse. Cette année, il a payé des voyages en Europe pour aller contester, débattre les décisions des chefs d'Etats de certains pays de refuser les produits du phoques sur leurs territoires.

Mythe 8 : S'il y avait plus d'inspecteurs, les chasseurs prendraient le temps nécessaire pour appliquer le test de conscience et il y aurait moins de phoques ecorchés vivants et conscients. Il y a des infractions qui passent inaperçues.

Mythe 9 : Il se trouve que cette chasse est cruelle et que plusieurs pays refusent les produits du phoque sur leur territoire en raison de la cruauté de ce massacre.

------------
"Vous mangez de la viande ? du poulet? cela signifie que vous approuvez l'électrocution et l'écorchage des bovins la décapitation des vollaillent.(VOLAILLES) Bref on ne s'en sort pas, pas vrai? "

FAUX PARCE QUE JE SUIS VEGETARIENNE !!! On peut s'en sortir et respecter les êtres vivants.


 
 
Current Topic - LA CHASSE AU PHOQUE DU CANADA / MYTHES ET RÉALITÉ  Respond to this message   
  << Previous Topic | Next Topic >>Retour à l'index  
Create your own forum at Network54
 Copyright © 1999-2009 Network54. All rights reserved.   Terms of Use   Privacy Statement