<< Previous Topic | Next Topic >>Retour à l'index  

UNE JOURNÉE DE CHASSE AU PHOQUE ...

April 12 2007 at 6:07 PM
Amandine 

 
Canada/Chasse au phoques: Une page du journal de Rebecca Aldworth
1er avril : Lutter pour le respect des droits

GOLFE DU SAINT-LAURENT, 1er avril 2005 — Aujourd’hui, nous avons commencé la journée en étant les témoins d’un massacre et nous l’avons terminée au centre d’une lutte pour le respect des droits : le droit des chasseurs de phoques, tel que défini par le gouvernement canadien, à tuer les bébés phoques et notre droit à être présents sur la banquise pour témoigner du massacre et le documenter de façon pacifique. De toute évidence, les chasseurs de phoques, l’industrie de la pêche et le gouvernement canadien considèrent la banquise comme appartenant à l’industrie de la chasse aux phoques.

Cet océan, qui appartient à tous les Canadiens, a été réquisitionné pour le massacre.
------
L’équipe de surveillance des phoques de la HSUS est debout à 5 heures du matin. La météo est dégagée et nos pilotes nous ont donné le feu vert pour s’envoler vers le lieu de la chasse aux phoques. Nous sommes anxieux d’aller dehors sur la glace. Deux jours de chasse sont passés et à cause du mauvais temps, nous n’avons pas pu y assister.

Nous savons qu’aujourd’hui filmer sera un défi. L’équipage du Farley Mowat, le navire de la Sea Shepherd, a été attaqué hier par des chasseurs de phoques armés de gourdins. Le mauvais temps a irrité les chasseurs et certains de leurs bateaux ont été endommagés. Il est fort probable qu’ils se montrent violents avec nous aujourd’hui.

Nos hélicoptères décollent dès que nous arrivons au hangar. Notre premier arrêt sera le Farley Mowat qui se trouve maintenant près du secteur de la chasse aux phoques. Nous avons projeté de récupérer les vidéos de l’attaque d’hier car les membres de la Sea Shepherd ont peur qu’elles ne soient confisquées si la Garde côtière monte à bord du bateau. Nous atterrissons. L’un des membres de notre équipe court jusqu’au bateau et s’empare d’un sac de cassettes vidéo. À la demande de la Sea Shepherd, nous remettrons les films à la Gendarmerie royale du Canada et aux médias.

Nous repartons vers la zone de chasse et nous sommes surpris de n’y voir que 25 bateaux au travail. Les autres bateaux ont déjà dû rentrer chez eux avec leur cargaison de peaux de phoques. Nous sommes déterminés à filmer autant que nous pouvons aujourd’hui.

Nous survolons une zone où des centaines de carcasses ont été laissées en train de pourrir sur la glace. Nous atterrissons près d’elles. C’est toujours la partie la plus dérangeante du voyage : regarder les restes du massacre, abandonnés sur la glace dans des tombes à ciel ouvert. D’ici la fin de la chasse, la glace sera recouverte de carcasses. Les yeux encore intacts de ces petits corps sans peau nous fixent.
Je me surprends à remarquer d’infimes détails : leurs dents si petites, encore en pleine croissance, figées dans une grimace macabre; les nageoires qui ressemblent tant à des mains humaines, tranchées des corps et abandonnées à côté des carcasses. Les crânes d’un trop grand nombre de ces bébés ne sont même pas fracturés.

Ces bébés phoques ont dû être dépecés vivants.

Nous achevons de documenter ce carnage puis nous partons pour aller filmer des chasseurs de phoques en train d’accomplir leur travail répugnant. Depuis le ciel, nous les voyons courir sur la glace et assommer les bébés phoques. Les hélicoptères nous déposent et nous nous séparons en deux équipes. Nous nous dépêchons d’approcher les chasseurs. La première équipe nous devance. Mon équipe avance aussi vite que possible mais la glace est parsemée d’embûches (nombreux trous d’eau entre des plaques de glace très glissante). L’autre équipe atteint les chasseurs avant nous.

Mon équipe atteint le lieu où se trouvent les bébés phoques qui ont été assommés. Du sang s’écoule d’eux et leur douce fourrure en est gorgée maintenant. Plusieurs d’entre eux respirent encore difficilement, du sang coule de leurs nez et bouches. Cette vision d’horreur me pénètre.

Soudain, j’entends un cri et je vois un chasseur de phoques en train de courir après le guide de la première équipe, un hakapik à la main. Le chasseur n’est plus qu’à quelques pieds de lui. Il essaie d’arracher sa caméra et de l’empêcher d’avancer avec son hakapik. Je hurle et me mets à courir vers eux mais je glisse sur la glace.
Le chasseur me remarque soudain et change alors de direction. Il court droit vers moi jusqu’à ce qu’il ne soit plus qu’à quelques pieds. Il brandit son hakapik et le balance de droite à gauche cherchant à m’intimider avec la pointe en métal.

Je recule aussi vite que je peux sans tomber au travers de la glace.

Je n’ai pas peur de cet homme. S’il me frappe, nous l’aurons enregistré sur la vidéo. Mais nous devons faire tout notre possible afin de maintenir ces 10 mètres de distance, condition d’obtention de nos permis d’observation. J’enjoins les autres de reculer et me retrouve en train de crier au chasseur qui me poursuit : « Je suis de Terre-Neuve ». Comme si cela pouvait avoir un sens pour lui.

Il dit qu’il sait exactement qui je suis et que je ne suis pas une vraie Terre-neuvienne. Ce n’est pas nouveau. Des gens de ma province pensent que tous ceux qui ont un point de vue différent du leur sont des traîtres.
Nos cameramen ont suffisamment filmé dans ce coin. Nous changeons d’endroit pour aller voir un autre chasseur en train de travailler. Cela ne le dérange pas d’être filmé et nonchalamment, il nous demande si nous avons un paquet de cigarettes pour lui.

C’est absurde. Ce chasseur est quasiment en train de plaisanter avec nous tandis que son hakapik s’enfonce dans les crânes et les visages des bébés phoques sans défense. Certains se mettent à pousser des cris alors qu’il avance. Mais il est sans merci. Il les bat à mort, les uns après les autres.

Et il est cruel. Il crochète des phoques vivants et les extirpe de l’eau avec la pointe de son hakapik, traînant sur la glace leurs corps qui bougent encore jusqu’à un endroit où il pourra mieux les frapper. Un des phoques refuse de mourir : le chasseur, sans relâche, enfonce son hakapik du crâne à la mâchoire. Notre vidéaste commence à pleurer.

Je me rends compte de l’obscénité de cette scène dans laquelle les chasseurs forcent des phoques âgés de trois semaines à percevoir ce type de violence. Au début, quand ils entendent leurs amis se faire massacrer au loin, ils semblent juste déconcertés. Mais ensuite, ils commencent à comprendre. Et ces bébés font des efforts tellement pathétiques pour se défendre des prédateurs humains. Ils se cabrent et crient contre les chasseurs, imitant par leur posture un phoque beaucoup plus âgé. C’est à fendre le cœur.

Nous finissons de filmer et, face à cette folie, nous commençons à battre en retraite jusqu’à nos hélicoptères. Mais c’est à ce moment là qu’un chasseur se met à nous courir après, brandissant son hakapik. Il me menace avec et pendant une minute, je pense qu’il pourrait vraiment me frapper. Mais une fois que nous sommes revenus aux hélicoptères, il finit par abandonner et retourne tuer des phoques.

Nous décollons et retournons à l’aéroport pour faire le plein. Au hangar, un appel sur mon téléphone portable m’informe que plusieurs observateurs sur la glace ont rapporté d’autres attaques et même des coups de feu. Le voyage de cet après-midi promet d’être intéressant.

Alors que nous retournons sur le lieu de la chasse, nous voyons de plus en plus de sang sur la glace. Les bateaux ont tracé leur route au travers de zones peuplées de bébés phoques et maintenant il n’en reste plus que les carcasses sur la glace.

Nous atterrissons près d’un bateau appelé Grand Makasti. Ce navire travaille avec un hélicoptère qui repère les phoques et balance les peaux depuis la glace vers le bateau. Cela montre combien cette chasse est devenue industrielle, bien loin de l’image que le public a de ces pauvres pêcheurs sans emploi qui essaient seulement de gagner leur vie. Le propriétaire d’un bateau aussi onéreux doit être millionnaire.

Alors que nous nous dirigeons vers l’endroit où les phoques sont tués à coups de gourdin, l’un des membres de l’équipage court vers nous et encercle le groupe de façon menaçante. Il porte un couteau à la ceinture et nous essayons de le calmer. Mais il s’agite de plus en plus jusqu’à ce qu’il se rende compte, sûrement, qu’il est en train de perdre du temps et de l’argent. Alors il repart en courant pour continuer à dépecer les animaux.

Sur la glace, il y a des traînées de sang formées par les motoneiges qui glissent sur la glace et rapportent les peaux aux bateaux. Devant moi, deux bébés phoques gisent l’un à côté de l’autre. Ils ont dû mourir en face l’un de l’autre.

Nous allons voir une autre zone de chasse. Nous nous installons pour filmer les chasseurs mais ils veulent nous en empêcher. L’un d’entre eux attrape son couteau à dépecer et court vers nous. Je rameute tout le monde mais il s’approche rapidement. Je suis la plus proche de lui et il me menace avec son couteau.

Nous faisons front. Il nous menace toujours et nous sommes inquiets pour revenir aux hélicoptères. S’il nous suit et qu’il endommage l’un des hélicoptères, nous serons réellement en danger, incapables de quitter la banquise.
Il hurle que nous sommes des fous d’Américains. Que le président Bush tue des gens en Iraq : comment osons-nous le critiquer pour la chasse aux phoques ? En réponse, je hurle en français : « Nous sommes canadiens. J’habite à Montréal ». Mais il est trop enragé pour nous entendre. Il hurle qu’il a un métier, qu’il est là pour tuer les phoques. Il me demande ce que je fais ici.

Je réponds : « Je suis ici pour sauver les phoques. Je suis ici pour vous empêcher de les tuer. »

Nous en avons assez et nous battons en retraite jusqu’aux hélicoptères. Le chasseur nous suit et reste debout à faire des signes de la main alors que notre hélicoptère démarre. C’est très dangereux. Si nous décollons et qu’il jette quelque chose dans les pales de l’appareil, nous nous écraserons. Un des hélicoptères commence à décoller mais à ce moment là nous voyons qu’un hélicoptère de la Garde côtière vient d’atterrir alors nous nous arrêtons.

L’espace d’une seconde, j’imagine que les membres de la Garde côtière sont là pour l’arrêter pour tentative d’attaque. Pour nous avoir menacés avec son couteau. Mais suivant un modèle de comportement enraciné depuis longtemps ici sur la glace, ils le renvoient travailler et à la place, ils vérifient nos permis d’observation. Ici à la chasse, les lois existent pour protéger les chasseurs de phoques.

Les menaces d’attaques, même armées, sont tolérées ici alors que nos caméras ne le sont pas. Le gouvernement canadien et l’industrie de la chasse au phoque savent aussi bien que nous que le jour où le monde verra ce qui se passe sur la banquise, cette chasse ne sera plus autorisée à se perpétrer.

En définitive, c’est en couvrant de honte le Canada en dévoilant la vérité que nous sauverons les phoques.


Source/Quelle: Informaton: Lucie Savard, trad. a./Kind Translators/Traducteurs pour le traitement éthique des animaux
Autor: Rebecca Aldworth HSUS/Translation: Kind Translators

 
 Respond to this message   
AuteurReply
Anonymous

Re: UNE JOURNÉE DE CHASSE AU PHOQUE ...

April 16 2007, 3:12 PM 

Canada/Chasse au phoques: 2 avril 2007 - Le paradis perdu
Une page du journal de Rebecca Aldworth

Golfe du Saint-Laurent, 2 avril – Un journaliste m’a demandé un jour de décrire la chasse aux phoques en deux mots. Ce n’est pas facile, mais plusieurs idées me sont venues à l’esprit. « Chaos total » aurait convenu, tout comme « carnage absolu » ou « dévastation complète ».

Mais j’ai choisi de lui répondre « paradis perdu ». Pour moi, ces deux mots décrivent parfaitement bien la brutale vérité du massacre commercial des bébés phoques sans défense du Canada.

Il y a une semaine, je me trouvais sur les plaques de glace du Golfe du Saint-Laurent avec ces bébés. Âgés de seulement quelques jours, ils se chauffaient au soleil et dormaient. Certains parmi les plus courageux se laissaient glisser dans l’eau et essayaient de nager. Leurs corps tout ronds, encore gras du lait de leur mère, les empêchaient de plonger ou de faire autre chose que d’éclabousser et de regrimper sur la glace. Mais ils essayaient, et c’était fascinant de voir ces animaux attirés par l’eau, obéissant ce rituel instinctif d’apprendre à nager.

Il est difficile d’expliquer à quiconque n’y est jamais allé la magnificence du lieu. D’une part, un paysage glacé, un environnement incroyablement beau, composé de douces teintes de bleu, de mauve et de rose. De l’autre, l’océan qui s’étend, totalement plat, et miroite au soleil. Mais ce sont surtout les phoques à selle d’une beauté et d’une gentillesse saisissantes.

Si vous ne bougez pas, les bébés phoques vous acceptent parmi eux en quelques minutes. Vous vous allongez sur la glace avec eux et ils se rendorment calmement. Bientôt, d’autres petits s’approchent, et vous finissez par faire partie du paysage.

C’est l’un des rares endroits de la planète où vous pouvez être entièrement seul avec les animaux, dans une paix absolue. Les seuls sons proviennent des trilles que font les bébés phoques, et de l’océan qui vient clapoter contre les plaques de glace. S’il fait soleil, vous avez l'impression d’avoir trouvé le plus bel endroit de la terre.
Pour moi, c’est le paradis.

L’extase et l’agonie

Aussi incroyable que cela puisse paraître, j’ai vu une scène de ce genre au beau milieu du massacre samedi soir. C'était le dernier jour de la chasse aux phoques dans le Golfe du Saint-Laurent.

Nous avions passé la journée à filmer l'horrible cruauté et à repousser les violentes attaques de chasseurs en colère. Nous étions épuisés, tant sur le plan physique qu’affectif. Le soleil commençait à peine à baisser, et nous savions que notre hélicoptère devait partir vite, car sinon il enfreindrait la réglementation du ministère des Pêches et des Océans. Nous risquions aussi de ne pas pouvoir rentrer en sécurité.

Mais alors que nous survolions les bateaux de pêche, nous en avons vu un dont l’équipage était encore en train de matraquer des phoques. À proximité d’eux se trouvait un groupe de bébés, et nous savions que les chasseurs viendraient les chercher. Nous avons décidé de nous poser juste une fois de plus pour filmer ce qui allait se passer.

Même après toute la misère et la souffrance que j’avais vues sur ces plaques de glace, je n’étais pas préparée à ce que j’ai trouvé. Au milieu du chaos, du carnage et des plaques de glace imprégnées de sang, ces bébés phoques, environ une trentaine, avaient créé un havre.

Ils étaient étendus à profiter du soleil dans une sorte de vallée formée de gigantesques plaques de glace qui s’étaient fracassées. Il y avait des corniches plates et deux petits bassins d'eau libre. Le soleil couchant colorait la glace et l’éclairait en nuances superbes.

Les bébés dormaient presque tous, certains museau contre museau. L’un d’eux était sur le dos et se dorait au soleil. Alors que nous nous glissions vers eux pour les filmer, ils n’ont pas montré de crainte.

Certains des bébés apprenaient à nager dans les petits bassins. Ils plongeaient dans l’eau en éclaboussant, puis remontaient triomphalement. Le suivant, aussi courageux, plongeait à son tour.

À quelques pas seulement de nous, deux bébés phoques nous regardaient silencieusement depuis la plaque de glace. L’un deux n’arrêtait pas de me regarder et je me suis aperçue que je le regardais aussi plus que les autres. Il était si beau, avec ses yeux foncés et sa fourrure argentée. Il s’est tourné vers son ami et lui a doucement touché le museau avec le sien. Je lui ai parlé doucement, et lui ai dit de s’en aller d’ici, de se cacher sous l’eau lorsque les chasseurs viendraient.

En quelques minutes, je me suis sentie liée à ces bébés phoques. Je voyais que chacun avait une personnalité distincte, qu’il y en avait des drôles, des courageux, des tranquilles et des gentils. C’est l’une des expériences les plus émouvantes que j’ai jamais connue avec les bébés phoques, et je suis encore bouleversée par la beauté de cette scène.

Mais en regardant au loin, je voyais les chasseurs qui attendaient. Il était évident qu'ils ne voulaient pas que nous les filmions en train de tuer ces phoques et je savais que notre présence pouvait offrir une protection temporaire à ces bébés.

Le soleil est devenu notre ennemi. Notre pilote nous a avertis que nous devions repartir au plus tard à 18 heures. Il ne restait que 10 minutes, et le soleil descendait rapidement.

Je regardais les chasseurs en me répétant : « Retournez sur votre bateau. Faites demi-tour et partez. Partez, c’est tout. Laissez ceux-la. Allez-vous-en. »

Mais les minutes s’écoulaient et ils ne partaient pas. Ils sont restés et ont attendu parce qu’ils savaient que notre hélicoptère devait décoller dans quelques minutes, et qu’il leur restait encore un moment pour se faire un peu d’argent rapidement.

Avec le cœur brisé, j’ai demandé pardon à ces bébés phoques, et nous sommes repartis, au supplice, vers l’hélicoptère. Les pales ont immédiatement commencé à tourner. Nous étions déjà bien en retard et notre pilote faisait l’impossible pour nous faire gagner un peu de temps.

À mi-chemin de l’hélicoptère déjà en mouvement, je me suis retournée. J’ai vu les chasseurs s’approcher de mes nouveaux amis. Mais il était déjà trop tard pour que je les rattrape. Je pleurais tellement que je n'y voyais plus. Nous sommes montés dans l’hélicoptère qui a survolé les lieux, en sachant ce que nous allions voir.

Les chasseurs avançaient dans ce paradis, en matraquant tous les bébés phoques. L’un d’eux se tenait avec désinvolture, une botte sur la tête de mon jeune ami. Le sang déversé sous sa tête, ses nageoires qui battaient.
Par ce moment de stupidité, de cupidité et de dureté, le paradis était perdu.

Et ceci est la vérité simple et crue de la chasse aux phoques. Le gouvernement canadien peut utiliser n’importe quel argument pour défendre la chasse. Moi-même et beaucoup d’autres l’avons vue par nous-mêmes.

Nous connaissons la vérité.

Nous rapportons nos images et nos observations, et nous les transmettons au monde.

Nous luttons contre des opposants puissants, notamment le gouvernement du Canada, mais nous avons un avantage : la vérité est de notre côté. Et à la fin, c’est la vérité qui empêchera le massacre impitoyable des phoques.

C’est pourquoi je demande à tout le monde de regarder ce que nous avons vu. Prenez quelques minutes pour regarder les images vidéo que nous avons envoyées et dites à vos amis de le faire aussi. Ensemble, nous sommes les témoins de ces atrocités et il nous appartient de les montrer au monde entier.

Rebecca Aldworth est la directrice des questions relatives à la faune canadienne pour la HSUS.



Autor: Rebecca Aldworth HSUS

Translation: Kind Translators-Information: Lucie Savard, trad. a./Kind Translators/Traducteurs pour le traitement éthique des animaux

 
 

des larmes infinis

December 27 2007, 3:07 AM 

lorsque j ai lu cette ton message sur cette journée passé sur les banquises canadiennes j'ai pleurée.
Ce sont des larmes a l'infinie qui coulaient sur mes joues. D'ailleurs elles coulent toujours.Pourquoi???^
l'humain peut-être sans pitié et sans âme. heureusement qu'il existe des personnes comme toi pour que la population arrète de vivre dans l'ignorance. J'ai beaucoup plus de respect pour les animaux que pour les humains.
pauvres petites bêtes sans défenses. Si je peut faire quelque chose pour faire avancer cette cause écrit-moi.
je souhaite qu'un jour ce soit les animaux qui règnent sur cete terre, Ce sera surement un monde plus saint.
A plus.

 
 

des larmes infinis

December 27 2007, 3:07 AM 

lorsque j ai lu cette ton message sur cette journée passé sur les banquises canadiennes j'ai pleurée.
Ce sont des larmes a l'infinie qui coulaient sur mes joues. D'ailleurs elles coulent toujours.Pourquoi???^
l'humain peut-être sans pitié et sans âme. heureusement qu'il existe des personnes comme toi pour que la population arrète de vivre dans l'ignorance. J'ai beaucoup plus de respect pour les animaux que pour les humains.
pauvres petites bêtes sans défenses. Si je peut faire quelque chose pour faire avancer cette cause écrit-moi.
je souhaite qu'un jour ce soit les animaux qui règnent sur cete terre, Ce sera surement un monde plus saint.
A plus.

 
 
Current Topic - UNE JOURNÉE DE CHASSE AU PHOQUE ...  Respond to this message   
  << Previous Topic | Next Topic >>Retour à l'index  
Create your own forum at Network54
 Copyright © 1999-2009 Network54. All rights reserved.   Terms of Use   Privacy Statement