COMMUNIQUÉ
Samedi 8 décembre 2007
Actions contre la consommation de viande et de poisson, et pour l'égalité animale
En France et au Québec, des actions ont eu lieu dans les rues piétonnes: du (faux) sang a été déversé et des tracts explicatifs distribués pour inciter chacun-e à changer ses idées et ses comportements. Ces actions symboliques et non violentes dénonçaient l'exploitation animale en s'élevant principalement contre la consommation de viande et de poisson, responsable d'un nombre incalculable de victimes chaque année, qui ont généralement souffert dans des conditions inimaginables.
Nous pouvons fort bien refuser de manger de la viande sans conséquences fâcheuses (si ce n'est au niveau social); en France, 2% de la population ne participent déjà plus au massacre; en Allemagne, 7%, en Angleterre, 16%. Nous pouvons le faire, et nous devons le faire.
Les êtres sensibles éprouvent de la douleur et du plaisir. Leur vie leur importe, elle se passe bien ou mal, elle est affectée par les événements. Par conséquent, rien n'autorise les humain-es à ne pas prendre en compte les intérêts des autres animaux au même titre que les leurs propres. Le fait qu'ils n'appartiennent pas à notre espèce n'est en rien une justification aux souffrances que nous leur infligeons. Cette discrimination arbitraire s'appelle « spécisme », et nous la refusons comme nous refusons les discriminations intra-humaines comme le racisme ou le sexisme. Nous sommes pour l'égalité, humaine, mais aussi au-delà, animale. L'égalité, cela signifie simplement prendre en compte de façon similaire les intérêts des uns et des autres, sans privilégier les uns au détriment des autres.
Le courant anti-spéciste existe dans les pays francophones depuis plus de quinze ans.
Chaque année, ces actions ont lieu simultanément à Paris, Québec, Marseille, Besançon, Clermont-Ferrand.
Pour plus d'infos concernant cet évènement au Québec:
Le Collectif antispéciste de Québec
antispeciste@iquebec.com
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