Moi aussi, je suis d’accord avec Patrick et Ide- ce livre de Michel Houellebecq est très pessimiste et sinistre. Pourtant, il y a de bons exemples de
« non-lieux » dans le livre, par exemple : la voiture, les distributeurs automatiques, son travail, les boites de nuits, Rouen, etc. J’ai une question à poser: dans le septième chapitre « Catherine, Petite Catherine » je ne comprends pas pourquoi Houllebecq a mis les paroles d’une chanson de Neil Young. Je ne trouve pas que ses paroles s’accordent avec le contenu du chapitre, et pourquoi sont-elles en anglais ?