Je pense que les mots de la psychanalyste que le narrateur était « trop abstrait » sonnent bien avec moi en essayant de compredre ce roman. Il est sans doute perdu dans ses pensées. Il reste tout seul quand il peut, et c’est très rare qu’il parle avec quelqu’un. Si quelqu’un essaie de parler avec lui, il dit pour la plupart « oui » ou « non » et rien d’autres. Ça me semblait qu’il s’interessait trop à la philosophie. Ses pensées sont vraiment existientielles, et ça peut-étre la cause de sa dépression. Ça veut dire que quand on regarde l’existence pas comme ce qu’on voit, mais avec le sentiment d'être tout seul et, d’un point de vue, minuscule, partie d’un univers, ça peut rendre les actions de l’individu sans importance. Alors, il ne fait rien pour changer les événements qui se passent dans sa vie, parce qu’ils ne sont pas importants. Pour lui, tout est égal. Donc, si c’est vrai, on peut argumenter que tous les endroits qui se trouvent dans le roman et le film sont les non-lieux parce qu’il voit chaque endroit pas comme un lieu, mais juste comme un autre espace pour analyser les actions des autres personnages dans le roman et sans cesse qui s’appelle l’existence.
Une autre chose que j’ai trouvée très intéressante dans le film était les deux narrateurs. Le premier est « notre héros », et comme les autres ont déja dit, il est très pessimiste. Mais j’ai trouvé que l’autre narrateur, qui semble être omnicient, était presque aussi pessimiste que le protagoniste ! Ça renforce vraiment le pessimisme absolu exprimé dans le roman.