Je suis d'accord que le lien avec les non-lieux dans ce film n’est pas aussi clair que dans les autres films. Jusqu’à ce film, les lieux de travail avaient vraiment existé. Mais dans L’adversaire, c’était vraiment l’absence de lieu de travail qui offre des suggestions sur les non-lieux. Le fait qu’on doit prétendre à passer du temps dans un non-lieu pendant dix huit ans, qu’est-ce que cette action suggère (ou plutôt, la possibilité qu’on puisse faire quelque chose d'aussi bizarre et extrême) ? Elle nous force à penser à l’absurdité de la vie et de la limite (si elle existe) de la réalité. Il est difficile d’offrir des conclusions ou des thèmes pour ce film à cause de la vérité de cette occurence. On ne cherche pas les métaphores dans la réalité mais, par contre, dans la fiction --> de la réalité.
Quelques scènes m’ont rendu confuse. La réaction passive de la maitresse quand M. Faure a essayé de la tuer me semblait anormale. Je pensais qu’elle serait plus résistante aux actions menaçantes et qu’elle essayerait de s'échapper au lieu de rentrer à la voiture. Aussi, l’ordre chronologique des événements était ambigu de temps en temps.
Finalement, une question générale: est-ce que Romand a été diagnostiqué avec une condition spécifique ?