Il y a plusieurs aspects des non-lieux dans la vie de Jean-Marc Faure, « Jean-Claude Romand . » Dans les premières discussions, la classe a discuté les aspects de la technologie ou les changements faits pour rendre plus les non-lieux. L’exemple de ce que je pense sont les magasins dans les aéroports où les gens peuvent acheter les choses sans visiter les endroits. Jean-Marc a utilisé ces endroits pour faire ses voyages pour le travail. « Il étudiait le guide touristique du pays dans lequel il s'était prétendument rendu. Lorsque son "voyage" était terminé, il se rendait dans une des boutiques de l'aéroport, y achetait des cadeaux exotiques dont il couvrait sa famille. » (jc.romand.free.fr/faits/oms.htm). Alors, nous voyons dans la vie de cet homme comment c’est possible de vivre, et pas vivre en même temps. Le monde est construit maintenant pour faire simple les façades avec la technologie comme l’Internet et la globalisation. L’Internet met tout ce que vous voulez à votre disposition— vous pouvez faire un voyage « virtuel. » La globalisation rend simple d’acheter des choses des pays loin de chez vous, et même les spécialités régionales. Les autres non-lieux sont les endroits où il a passé ses journées : le bâtiment de l’OMS, la voiture, les chambres des hôtels, les autoroutes. Moi, je pense qu’ils étaient pour lui, les espaces où il avait la possibilité de se perdre, donc il n’avait pas besoin de penser à sa vie, plutôt sa non-vie, et que vers la fin de sa vie, il a perdu son sanctuaire dans les non-lieux avec l’interruption des problèmes financiers et sa maîtresse. Mais encore je me demande comment c’est possible qu’aucune personne n’ait eu le temps de vraiment voir la situation, les discordes dans les histoires, les événements. N’avait-il pas des amis qui vraiment se sont intéressés à sa vie, ses accomplissements dans le monde du travail ? C’est vraiment incroyable qu’une personne soit tombée dans les trous.