Je suis d'accord avec Tom. Pour moi, l'illustration de M. Faure me présente un homme qui ignore toutes les choses qui sont inutiles pour lui. Par exemple, on sait qu'il avait la capacité de réussir l'examen de deuxième année s'il voulait. Alors mentalement il n'était pas bête. Un autre exemple de son intelligence était l'attention aux détails qu'il donne à des choses comme les sujets de son travail ou ses voyages. Cela montre qu'il se rendait compte de ce qu'il faisait. Ce sont les gens entour de lui qui ne font pas assez attention aux choses qu'il dit. Après chaque meurtre qu'il avait commit on dirait qu'il ne se souvenait plus des gens. Puisqu'il ignore complètement la vie de la personne qu'il a tué, la personne est effacée de ses pensées. On voit avec la maîtresse qu'elle a réussi à s'échapper parce qu'elle a arrêté le commencement de l'effacement. Je veux dire que quand il était en train de la tuer, elle a dit "pour les enfants" et c'est ce qui lui a sauvé la vie. Elle pouvait l'arrêter de l'effacer de son esprit. La différence entres les autres c'était qu'il n'a pas essayé de la tuer avec une attaque violente par surprise qu'elle ne pourrait pas voir venir. Elle a eu la chance de négocier avec lui, les autres n'ont pas eu cette chance.