Service clientèle est une bonne description de la situation clientèle pour n’importe quel service, surtout celui du téléphone portable. Les actions du protagoniste qui fait part de son problème à « Dominique » d’une manière humaine et honnête et les résultats vides de ces actions offrent ensemble une vue personnalisée de la société postmoderne. La société postmoderne favorise l’objectivité de la machine qui remplace le contact humain : « Et maintenant, cette machine qui ne me connaît pas personnellement demande, elle aussi, un code d’accès » (p59). On peut voir ici le contrôle que la technologie a sur nous (une théorie postmoderne). Le fait qu’il était possible que Dominique fût une personne fictive montre ce manque d’humanité. Ici, les circonstances du protagoniste bien que son statut comme un membre respectable de la société ne l’aide pas à recevoir d’attention personnelle. C’est à dire, la même chose arriverait s’il était criminel (Voilà le manque d’une considération personnelle).
Ces expériences avec « le labyrinthe » me faisaient beaucoup rire. Peut-être parce que je peux m’identifier à une même situation, d’être perdu dans une chaîne d’options qui ne suive pas une destination satisfaisante. Il décrit sa mémoire comme une collection vaste de numéros. Dans les non-lieux, cela décrit aussi notre identité. Mais, si tu ne te souviens pas de ces numéros tu seras perdu et impuissant.
Question : Je ne comprends pas exactement ce que Dominique a impliqué à la fin du roman sur la vérité des entreprises...dans quelques mots...les racines du désaccord entre elle et le protagoniste.