Je voulais discuter le passage dans lequel le personnage principal prend le chemin de fer Montréal-New York (au deuxième chapitre à la page 29). Il utilise le terme « archaïque résidu de train qui met onze heures pour franchir six cents kilomètres, sur une ligne à une seule voie » à décrire son mode de transportation. C'est marrant, il y a quelques années ce train aurait été « top of the line » mais aujourd'hui avec le TGV et les autres avancées technologiques ce train est démodé.
Quelques rangées derrière le narrateur sont les passagers amish. Les amishs sont un drôle de type de communauté trouvée dans l'état de Pennsylvanie qui « labourent leurs champs avec des chevaux, refusent le téléphone et l'électricité » comme au 19ieme siècle. C'est étonnant pour nous, les lecteurs du 21 siècle, qu'il reste toujours les personnes qui vivent sans les progrès technologiques ! Comment font-ils ? Notre narrateur est perdu sans son téléphone pour quelques jours, et voilà des gens qui vivent toute leur vie sans électricité.
Mais dans le monde d'aujourd'hui on ne peut pas échapper à la technologie. Même l'amish prend le train, et les pères amishs étaient en train de jouer à un jeu électronique ! Il est vrai que notre monde est complètement dépendant de la technologie. J'aimais beaucoup la scène qui montre la juxtaposition entre la vie avec la technologie et la vie sans technologie, l'ironie des pères amishs avec le jeu électronique, et le fait qu'on est tous dépendant de la technologie qu'on le veuille ou non.