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Patrick Sharkey (no login) Posted Mar 26, 2005 2:01 PM
Le roman « Sphinx » par Anne Garréta est très intéressant à cause de l’ambiguïté de la sexualité du narrateur/narratrice et son amour. C’est cet effet qui fait du roman une histoire de non-lieux, je trouve. Lorsqu'on voit les deux comme asexués on peut faire l’analogie entre les deux et cette idée du cyborg dont on a discuté en classe. Pour renforcer cette idée le narrateur (-trice) travaille comme DJ dans une boîte qui s’appelle « l’Apocryphe ». Dans cette boîte il/elle est un vrai cyborg. En plus son prédécesseur quand il est mort est jeté comme un petit robot de jouet qui est cassé ou comme pilules qui sont épuisées. Il/elle parle de son emploi comme il/elle est seulement une extension de ses machines sonores. Plus intéressant pour moi est la manière dans laquelle le narrateur (-trice) voit les visites du Padre et George quand il/elle travaille. Il/elle dit que « Dans cette cage de verre, une visite prenait des allures d’invasion ». Via cette phrase on peut bien voir que le narrateur (-trice) joue un rôle très différent dans la boîte en comparaison avec la reste de sa vie. |
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