J’ai beaucoup aimé ce livre, surtout l’idée et le message qu’il nous donne. Pour une classe consacrée à l'étude des « non-lieux, » ce livre est parfait. Dans un sens, je crois que c’est un livre de deux personnes qui essayent de comprendre mieux/faire une connexion aux non-lieux. Le narrateur et Verne passent sept jours sur l’autoroute « à noter tous les événements qui s’y déroulent. » L’autoroute est le non-lieu le plus extrême, on la prend tous les jours sans y penser. D’habitude, on ne s'arrête pas . . . on prend l’autoroute direct, même si on s'arrête, on ne prend pas longtemps à la station service ou sur l’aire de stationnement. Mais ce livre nous montre qu’il y a des histoires cachées et des personnages intéressants sur ces arrêts. En lisant les autres réponses des étudiants, j’aimais bien l’idée de Julia que l’autoroute est une métaphore de la vie. Je trouve cette idée très intéressante parce que c’est vrai. Si l’autoroute est la vie, les voitures représentent les gens. Quelques unes passent sur l’autoroute directement d’un lieu à l’autre. Mais il y en a certaines qui s'arrêtent de temps en temps où ils se trouvent des aventures avec des personnages différents qui sont prêts à raconter leurs histoires.