Dans ce roman la narratrice, Amélie Nothomb, fait une analyse de la culture japonaise pendant son temps à l’entreprise Yumimoto. Amélie découvre l'obscurité du pays en analysant les comportements des employeurs de Yumimoto. Le premier rôle d’Amélie dans la compagnie était de servir du café ou du thé. On voit l’absurdité dans les comportements des supérieurs dans la compagnie quand ils décident d’interdire à Amélie de parler leur langue parce qu’elle a servi le café avec des formules qui suggéraient qu'elle parle le japonais à la perfection. Mr. Saito lui demande en colère « comment nos partenaires auraient pu se sentir en confiance, avec une Blanche qui comprenait leur langue ? ». Je pense qu’Amélie a réalisé aussi que l’image qu’elle avait du Japon, surtout quand on pense au stéréotype des caractères des japonais, est contredit par le caractère de sa supérieure, Mori Fubuki. Quand Amélie décrit Fubuki, « elle dit Mademoiselle Mori mesurait au moins un mètre quatre vingts » ce qui n’est pas une taille typique pour une femme japonaise. Fubuki a décidé d'humilier Amélie parce qu’elle ne pense pas qu’Amélie mérite une promotion après dix semaines de travail dans la compagnie. Je pense que dans la compagnie Yumimoto et même au Japon, l’importance est la productivité et la perfection, le travail basé sur l'honneur. L’importance n’est pas placée sur l’individu, tout le monde est presque une non-personne. Le Japon n’est pas influencé par les cultures de l'extérieur.