Bonjour Framboise,
Comme la moitié des squashers français à travers le monde, j’ai la sensation de te connaître car je lis tout le temps tes histoires sur tes sites anglais et français, ce qui nous permet de suivre l’actualité du squash sur tous les continents.
Nous avons également échangé des mails, au cours desquels tu as toujours très gentiment répondu à mes questions, mais je dois faire partie de tes centaines d’interlocuteurs donc je ne m’étonnerai pas si tu ne te rappelles pas de moi (ce qui est plus que probable cela dit !).
J’ai aussi vu que ton site était repris sur Eurosport, et pour ça je crois que l’on peut, une fois de plus, te tirer un grand coup de chapeau.
Laisse-moi te retracer mon itinéraire de squasher si tu le permets. J’ai toujours voyagé en Afrique, de par le métier de mon père. J’ai commencé à taper des balles dans une salle en ciment à Bobo Dioulasso, la deuxième ville du Burkina Faso alors que j’avais 13 ans. Le hasard a voulu que mon père soit muté à Saint Pierre de la Réunion pour mes 15 ans et j’ai voulu chercher un club de squash. Je suis tombé par hasard sur le club d’un certain… Daniel. J’ai donc eu la chance de m’entraîner avec tous les jeunes sympas que tu connais, Pierre, Célia, j’en passe et des meilleurs, sous la houlette de Pascal.
C’était il y a presque 10 ans maintenant, je n’ai jamais eu leur niveau, mais j’ai toujours eu la passion pour continuer à jouer, même si je me suis arrêté pendant mes études : un séjour aux USA en 2000-2001 m’a coupé de ce sport, et je n’ai repris qu’il y a un an à Paris.
En un an et quelques tournois, j’ai réussi à me classer (miraculeusement) 4C.
Un autre voyage professionnel m’a emmené loin : en Tanzanie à Dar es Salaam. Le retour en Afrique, aux sources quoi. Cette fois, j’ai eu la chance de ne pas être coupé du squash et je m’investis un petit peu dans le club local : le Gymkhana. Ancien club anglais colonial, le club a 6 courts dont 2 vitrés, et des joueurs que j’évalue entre 5e et 2e série (2B 2A…). Les indiens, tanzaniens, kenyans, zambiens adorent ce sport et veulent vraiment faire connaître le squash est-africain !
C’est à ce sujet que je te contacte, tout d’abord pour t’informer de cette terre de squash qui existe dans l’océan indien, pas si loin que ça de notre chère île de la Réunion existe, et ensuite pour te dire que je me suis permis de faire la publicité de ton site auprès de mes fellows squashers ! Le Gymkhana organisera un open international en fin d’année, ce sera peut être l’occasion de renouer avec mes contacts réunionnais, et peut être de te demander ton avis sur certaines choses, et enfin de t’envoyer quelques photos pour le site ( ?) !
Je te souhaite une bonne journée, et à bientôt certainement
Thomas GRIMAUD
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