Je pense que nous sommes une grande majorité à penser comme toi. Mais malheureusement pas comme Jacques Maillard.
Pour moi, les actions pour faire progresser l'image des échecs féminins peuvent exister, je reste comme beaucoup persuadé que les filles jouent aussi bien que les garçons, qu'elles sont nombreuses à la base mais qu'elles ne s'accrochent pas... Pourquoi? Parce qu'elles sont moins accrochées à la compétition, aux échecs comme dans les autres sports. Peut-être. Mais surtout parce qu’elles ont d’autres chats à fouetter.
Nous avons cependant un atout pour les faire jouer : Le jeu en famille. Pour cela, il faut réfléchir à des garderies associées lors de grosses compétitions par exemple. Et nous aurons les femmes, les maris, les enfants (filles ou garçons)… Au lieu de dilapider l’argent « projet féminines » à des pseudos compétitions féminines (Basse-Normandie Féminines par exemple) qui n’amènent que les joueuses qui existent déjà, il aurait pu servir à acheter du matériel de puériculture, à engager une ou plusieurs assistantes maternelles ou auxiliaires de puériculture pour tester cette garderie. Nous serons tous gagnants, opens remplis, femmes qui n’ont pas l’impression de rester « au placard »…
Pourquoi pas aussi des opens où les féminines<1500 par exemple ne paient pas si elles sont invitées par un joueur garçon payant plein tarif ? Des féminines payant moins cher leur licence les 2 premières années ? Il faut devenir attractif…
Il n’y aurait plus besoin de « quota » d’échiquier féminin mais elles arriveraient d’elles-mêmes en interclubs.
Pour finir, un petit clin d’œil : On n’arrête pas de clamer partout que les échecs sont un sport, c’est vrai que c’est bien pour les subventions, mais pourquoi ne clamerait-on pas que c’est un jeu familial pour tous ? Le mot « Sport » attire les garçons et fait fuir les filles !
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