L'avenir pour un club comme Cherbourg restera la formation des jeunes locaux, certainement aussi l'arrivée de nouveaux dirigeants, avec une place privilégiée reservée aux techniciens du hockey.
Retrouver au plus vite une sérénité financière, avec par exemple l'embauche d'un démarcheur (+ relations publiques) chargé de faire le tour des entreprises et des commerçants du nord-cotentin pour trouver de l'argent et tisser un réseau de partenaires. Un "démarcheur-pro" a un coût, mais quand même pas autant que ce qu'il peut amener au club en prospectant des sponsors 35 heures par semaine, sur une saison entière. Il y'a beaucoup de commerçants à Cherbourg. Des aides minimes sur une grande quantité ne sont pas à négliger. Il faudra de l'argent, pour assainir les finances, puis trouver des renforts de qualité pour encadrer les jeunes joueurs locaux et remonter en D2. Dans le hockey à l'heure actuelle, on voit qu'avec moins de quatre bons renforts étrangers, (dont "une plaque-tournante dans l'équipe"), c'est quasi impossible de se maintenir en D2.
La remontée en D2 est indispensable, pour le tas de raisons que l'on sait : rôle de locomotive de l'équipe première, amener le public, derby possible avec Caen, promotion du hockey, spectacle, jouer aux côtés des grandes agglomérations etc...
Mais on se demande si une année de transition ne serait pas nécessaire :
- à certains joueurs pour se changer les idées... dans un autre club, se refaire une santé morale, goûter à nouveau aux joies de la victoire...
- pour remettre tout à plat, assainir les finances, pour mieux reconstruire et repartir sur de nouvelles bases.
Alors la rétrogradation s'il y'a rétrogradation à l'inter-saison : chance ou malchance pour Cherbourg ? Qui peut savoir ?