poème datant de 1985 (j'avais 15 ans)
"Toi tu es libre de tes mouvements
Tu es bon et honnête,
Mais pour ta liberté de parole,
On t'enferme dans une pièce presque noire.
A ce moment là,
Tu n'es même plus libre de tes mouvements
Il ne reste avec toi que la fraternité et l'honnêteté
Garde-les soigneusement au fond de toi
Avec tes meilleurs pensées, car ce sont de bonnes qualités
Celui qui t'enferme, on lui a enfermé
Sa bonté et sa liberté vraie
Il semble libre mais ne l'est point
Son honnêté est cachée
Pourquoi ne veut-on pas laisser ta parole aller là où elle veut? Elle doit pourtant être libre,
Pourquoi ton esprit ne pourrait-il pas être libre
Puisque tu penses ce que tu veux." |