Je ne sais pas si vous êtes comme moi...mais quand vient le mois de Novembre... je le nomme: La déprime de Novembre.
Je ne sais pas si c'est le manque de lumière qui me tue, mais chaque année, c'est toujours les grands questionnements et les ''pourquoi vivre'' du mois de novembre.
Je me sens sans motivation, sans intérêt, sans passion. C'est comme si j'étais mort finalement.
"La noirceur d'ici qui gêne le soleil lui-même"...
November 15 2002, 1:31 PM
Étrangement, ma période de déprime annuelle se situe plutôt au printemps. La manque de lumière de novembre me ramollit un peu, me donne envie de livres, de feu, de thé et de soupe au poulet. C'est le moment où je me crée un petit cocon de laine moelleux pour l'hiver. Je réfléchi plus aussi, j'ai besoin de solitude plus que d'habitude...
Mais ça ne me déprime pas. Disons que ça m'alanguit.
Et cette année, je trouve que le mois de novembre ressemble étrangement au mois d'octobre, il a moins d'effet, il est plus lumineux que d'habitude. Avec plus de pluie, peut-être. Mais j'aime la pluie. Enfin, tout ça pour dire que ce devrait être moins déprimant, non?
Et puis les questions existentielles, est-ce que tu ne t'en poses pas à l'année longue?
Pour moi,ce cocon de solitude, he bien j'en ai tellement besoin qu'il fait paniquer les autres...
Et en ce 17 novembre, c encore pire il me semble. Pourtant, ça s'est super bien passé avec ma premiere rencontre de l'UNEQ (ouf... y'a du travail !)
Mais dans d'autres domaines de ma vie, ca dérape toujours plus au mois de Novembre.
C'est aussi une période nostalgique... on repense toujours à ceux qu'on a perdu... à ceux qu'on va perdre parce qu'on change pas d'attitude dans ce mois-là.
Enfin... si je pouvais, je dormirais jusqu'au printemps...
Moi Novembre, c'est une des saisons que je préfère pour la couleur du ciel crépusculaire-rose et cet espèce de combat pas à pas qu'on livre contre la neige chargée. Comme on est des mésadaptés climatiques. Moi, j'aime ça pour l'extase que ça crée quand, rendu chez-soi, on jouit tellement la chaleur nous enveloppe. J'en conviens, on devient une matière fragile qui aime les tissus mais n'empêche que ça me fait vivre les détails heureux du quotidien encore plus intensément.
(Voir JP au Rumi sur un moelleux de sofa en train de sirroter un thé à la menthe verte méthode marocaine pendant que la première décharge de neige tombe)
Rumi créchant à côté de chez moi, la prochaine fois, si ça te tente de parler court ou long métrage, courriel-moi et on le sirotera ensemble, ce thé menthe.
JP : Tu y a accès, à mon adresse électronique (va sur mon nom)
Max : Je suis malaaaaade, putain de ?&$%/$? (ça me fait chier, quoi). Alors ça avance moins rapidement que je ne le prévoyais. Ne m'en veux pas trop, stp.... C'est vraiment en dehors de mon pouvoir. Je sais que ça va te stresser quand même, peut-être que ton/ta correcteur/trice attend depuis longtemps après moi ? Je sais pas. Je m'excuse, en tout les cas. Je fais de mon mieux.