Intéressante question.... Ça peut parraître drôle, mais ça dépend beaucoup de la substance consommée.
Si le gars en question est sur une drogue de type "speed", genre coke, ça va être une vraie bombe sur scène (lorsqu'on voit Thom Yorke dans "Meeting people is easy" et qu'il fini "Electioneering", on voit que le gars a pas toute sa tête), le contact n'est peut-être pas aussi personnel avec la foule, mais le show est bon en criss et les fans capotent.
Si, par contre, comme c'est très courrant, on a affaire à de la Mari et cie, le gars est hyper créatif, il va se lancer dans des jams de l'enfer... on va alors assisté à une très bonne prestation, très créative (hehe, pensez à Jean Leloup ici!). Les fans vont beaucoup apprécier l'originalité. Mais l'aspect visuel va en écoppé pcq le gars est dans sa bulle.
Finalement, s'il est complètement saoul.... en fait tout ceux qui montent sur scène savent que ce n'est pas la chose à faire. T'as pas de beat, tu dis et tu fait des conneries, t'as l'air d'un vrai con, c'est le désastre!
Je me demande vraiment si Radiohead sont vraiment dans la dope. Je sais pas mais pour faire ce genre de musique et donner le genre de show qu`ils donnent...ce serait une bonne explication à l`ensemble.
J`étais gelée comme je l`ai jamais été le cinq août au parc Jean-Drapeau et tout de cette musique est devenu tellement plus simple et facile et carrément évident. Ça allait de soi bref... Alors pour l`avoir créé, il me semble que ça a dû être la même chose. Je sais pas. Dans le fond je trouve pas ça très joyeux de penser que Thom est complètement gelé sur scène et que toute sa création vient de la dope. Mais bon, je pense que c`est ça l`histoire de la musique et que ça l`a toujours été.
salut.
j.
Voici une longue phrase qui exprime radicalement mon opinion
August 16 2001, 11:06 AM
Eh bien tant qu'à y être, je me lance: je ne sais pas si Thom Yorke, Jean-Christophe Boies, Pierre Lalonde ou n'importe quel autre abruti fume un tronc avant de monter sur scène et j'en ai rien à fouttre, mais moi, moi, moi là, je suis contre ça, je trouve ça ridicule, aberrant, malhonnête, bref, un artiste qui fait ça, il aura beau faire les meilleures tounes au monde et donner un excellent show, reste que sa créativité, son intensité, sa musicalité et son énergie, c'est de la *bullshit*, car je m'excuse, mais n'importe qui qui consomme est capable de faire le pitre devant une foule, moi la première, et, en tant que musicienne (pas juste classique), je n'ai jamais consommé quoi que ce soit avant de faire une prestation et j'en ai jamais senti le besoin, le contrôle étant quelque chose que tout artiste qui prétend l'être doit appliquer lorsqu'il est devant public, cela inclu d'être capable de se concentrer tout en étant intéressant et emporté et surtout, de contrôler son stress et cela dit, j'incite ceux qui ne me croient pas à l'essayer car vous qui croyez avoir besoin de ses choses pour faire un bon show, demandez-vous donc si vous êtes SI artiste et SI intense que ça, et si vous tenez quand même à nous emmerder, essayez donc le yoga ou la méthode Vittoz.
Je crois que la drogue a un effet positif sur la créativité des gens tout comme Alex... Quand on est drogué, on ne s'embarasse plus de nos préjugés, opinions, peurs, etc.. On est seulement un humain parmis tant d'autres avec sa propre personnalité... Personellement, j'ai créé de mes plus belles oeuvres sous l'effet de l'alcool, évidemment, si je suis soule morte, , j'ferai rien de bon mais ya toujours un moment de notre trip ou les barrières tombent et où la créativité est plus intense. Bien sûr, la musique est un monde différent mais je crois que les drogue ont toujours été un instrument de créativité pour tous les artistes quels qu'ils soient. Peut-être que pour certains c'est différent mais pour moi ça marche... tk.. may xx
Dites-moi que j’ai mal compris parce que là cristi je suis furax!!!! Furax en ASTI!!! Je suis pas le genre à sacrer à tour de bras mais là TABARNAK, ça fait dure!!!
Non, c’est juste du faux, de la frime. Le seul résultat que ça donne c’est un spectacle désolant: une personne qui a un mal d'être et qui consomme de la drogue pour changer ses perceptions au lieu de régler le problème à la base. Si t’as besoin de ça pour monter sur la scène ou pour créer, il y a un méchant problème!!!! On gèle le mal au lieu d’y faire face.
Asti!!! Venez pas me dire que de voir des éléphants roses après avoir pris du LSD ou encore d’être speedé après une ligne de coke ou autre cochonnerie c’est être créatif et intense. Vous pensez peut-être que je ne sais pas de quoi je parle mais voir des gens dépérir avec la drogue j’en ai vu pis c’est vraiment pas drôle!
LA CÂLISSE DE DROGUE À MARDE!!! Si ça serait rien que de moi, ça n’existerait même pas mais ça ne règle pas encore les problèmes des gens malheureux.
Bon, là je suis frustrée et je m'en vais respirer par le nez. Ça va me faire du bien.
Un scandale, non, une scandalisée!
Depuis ma tendre naissance, je n'ai jamais vraiment eu espoir en la race humaine. Maintenant, après lecture de ce forum, c'est confirmé, notre race est à chier! Je n'ai qu'à reprendre l'idée de l'humain de maybel, et je site:
<<Quand on est drogué, on ne s'embarasse plus de nos préjugés, opinions, peurs, etc.. On est seulement un humain parmis tant d'autres avec sa propre personnalité...>>.
Milles pardons, milles désolations, mais, quelle belle image de cet être banalement nommé humain! Un humain, parmis tant d'autres, un humain avec sa propre personnalité, un humain, oui, humain dépourvu de préjugés, opinions, peurs, etc... Moi, j'appelle ça un robot et même, c'est peut-être juste un caillou. Je croyais que ce qui nous différenciait des animaux, des plantes, des minéraux, qui faisait de nous les <<embassadeurs>> de la planète, était justement notre différence des autres espèces de cette espace, différence provenant de nos préjugés, de nos opinions, de nos peurs. L'homme n'est pas un homme s'il n'a pas peur, s'il n'a pas ce sentiment qu'il l'a poussé à construire des barrières pour se protéger, à fabriquer des armes pour se défendre, à allumer le feu pour se rassurer.
Non, je ne trouve pas de ce qu'il parle est un humain. Non car, si tel est le cas, je me déclare au plus proche institut de recherche en paléontologie pour me déclarer comme étant le chaînon manquant, humain de chaire mais autre de tête. Non, je refuse.
Tellement que j’ai presque pas dormi. Vous vous demandez peut-être pourquoi. Ma chère Sara-E., tu sais à quel point ce sujet me trouble et me consterne. T’en qu’à faire aussi bien exorciser les démons. Je ne suis pas le genre à étaler ma vie personnelle ainsi sur un forum mais étant donné que le sujet s’y prête et que peut-être cela aidera ou fera réfléchir quelqu’un, je vais le faire. C’est un sujet difficile et j’en ai très long à dire. Nuance ici, je n’ai rien contre le fait de virer une brosse, fumer un joint… une fois de temps-en-temps (de toute façon je ne pourrais vraiment pas parler) mais il y a des fois où ça va trop loin.
Il y a de cela quatre ans, j’ai perdu l’être aimé. Il était beau, intelligent, talentueux, créatif et je l’aimais beaucoup. Daniel (ce n’est pas son vrai nom) a toujours été un gars de party alors au début, je ne m’inquiétais pas trop. Ça faisait un an qu’on était ensemble quand ça a commencé à dégénérer. Il venait de changer de travail, nouvelle gang d’amis. Il n’était pas rare qu’il revienne un peu éméché après un party mais depuis qu’il avait ces deux nouveaux copains ça a pris des proportions démesurées. Il sortait de plus en plus et à chaque fois pour revenir chaud ou complètement gelé. Je ne sais pas ce qu’il a essayé au juste mais son comportement était assez bizarre merci et à deux reprises son agressivité m’a réellement fait peur. Au début, il niait tout. C’était moi la folle qui imaginait des choses, qui exagérait et il n’y avait rien là. La discussion ne servait à rien. Il a fini par me laisser ainsi ça devenait plus facile pour lui de jouer à l’autruche, de se flanquer la tête bien dure dans le sable, de se sôuler ou se geler pour oublier son malaise, ses problèmes. Dorénavant, je n’étais plus à côté de lui pour essayer de le raisonner, de lui faire prendre conscience de son problème. Daniel, je ne t’ai pas quitté, c’est toi qui m’a laissé tombée.
Après cela, les nouvelles de lui me provenaient de Patrick son meilleur ami. Ça ne faisait qu’empirer. Patrick suspectait de la coke ou un autre truc mais je ne suis pas sûre. Un mois plus tard, les deux se sont chicanés et plus revus. Les dernières nouvelles de Daniel me sont parvenues par son père. J’ai appris qu’il avait volé des papiers d’ordonnance et falsifié la signature de son père (il était médecin) pour vendre des médicaments au noir probablement pour financer sa consommation personnelle. Il s’est également brisé avec sa famille. Après cela, plus de nouvelles et je ne sais toujours pas ce qu’il est devenu. Ça m’a pris du temps à m’en remettre, à arrêter de me culpabiliser et à accepter que je ne pouvais rien faire, je ne pouvais pas le forcer.
Daniel était une bonne personne, sensible et intelligent mais pourquoi s’est arrivé je ne comprend pas et je ne comprendrai probablement jamais. Vous savez c’est quoi le plus horrible là-dedans? C’est quand on peut rien faire. On regarde impuissant quelqu’un qu’on aime se dégrader, se tuer petit à petit parce qu’il ne veut rien savoir. Il ne s’aime pas et il préfère se geler au lieu de résoudre ses problèmes mais jusqu’où ça peut mener…
Je sais qu’il y a quelqu’un qui visite parfois ce forum et qui se dope aussi. Je t’ai vu tu sais. J’avais déjà des doutes mais ça s’est adonné comme ça. Je t’ai vu après le show de Jean Leloup, traverser le terrain de stationnement sur Ste-Cath pour aller te procurer ta dope. J’ai compris quand j’ai vu tes amis horrifiés et inquiets partir à ta recherche. Je t’ai reconnu, t’es pareil comme Daniel. Je ne dis pas ça pour te juger ou te dire quoi faire mais je sais qu’il y a des gens autour de toi qui t’exaspèrent, qui te disent quoi faire, qui s’inquiètent pour toi mais ces personnes sont celles qui t’aiment le plus.
Maintenant, t’as le choix. Il y a juste toi qui peut faire ce choix mais t’es pas tout seul… il y aura des gens pour t’aider. Y'a pas de honte à demander de l'aide, c'est quand on laisse tomber ceux qui nous aiment qu'il y a de quoi avoir honte.
Que de débat!
Je voulais simplement faire part de mon point de vue.
Est-ce que l'artiste est moins artiste s'il consomme de la drogue?
1: Quel type de drogue?
Je crois que les drogues douces n'ont pas le fardeau de détruire l'âme et la force de quelqu'un sur une scène. Est-ce que la drogue douce tue un spectacle.
Parlez-en aux fans de Fred Fortin, la réponse sera non.
Certains artistes et certaines personnes sortent de leur carapaces par le biais de drogues douces. L'être humain est aussi une cage de chair. Certains le vive bien, d'autre non...
...J'ai un copain dans un groupe qui s'il ne prend pas un joint, vomit sans cesses du au stress du concert.
Dédé Fortin était un génie...et ses poumons étaient en chanvres!
Je ne crois pas que la drogue douce ait le pouvoir de rabaisser l'artiste sous l'impact de marijuana ( par exemple ) à des termes du genre faux-artiste, artiste-superficiel ou pseudo-star-junkie-à-la-con.
Un rejet catégorique d'un artiste qui consomme un joint avant un concert est une attitude rétrograde ( Bienvenue au 21ième siècle ) qui s'approche des siroteux de café au TNM.
Cataloguer est un verbe qui semble avoir été crée pour contrer la rigidité du verbe Être.
Je connais une dame handicapée qui se réjouit de voir ses muscles faiblir de tension après avoir consommer un joint. Est-ce que cette dame est impure? Est-ce que entre son pouce et son index, brule une petit tube de papier qui devrait lui être enlevé parce que la `drogue c'est mal``?
Par contre, j'ai aussi dans mon entourage une fille ayant déjà consommé du poison à rat, des trucs fluos, de la drogue dure. Sur ce point, il m'apparait évident que ces substances chimiques sont néfastes et impures à la diffusion et à l'authenticité de l'art.
Tout demeure une perception, un point de vue personnel et plus-haut, tu t'exprimais au même type que moi en offrant tes voeux de meilleurs bullshit à quelques artistes aux yeux rouges et aux innombrables barreaux de chaises à 60$ la puff.
Je respecte ton point vue. Tu as le droit de concevoir l'artiste de cette façon. C'est simplement pas ma vision des choses.
Tu sais, j'ai peut-être souligné que les gens qui pensaient comme toi avaient une attitude rétrograde. C'est bien ce que je pense.
Mais tu crois ce que tu as soulevé et c'est parfait ainsi.
Oui il est possible que mon message ait pu froisser ta conception mais sache qu'un point de vue qui diffère n'atteint pas la personne, mais l'opinion et l'idée.
Nous ne sommes pas sur la même longueur d'onde sur ce sujet...Où est le problème?
Julie, franchement, ton nom te va à ravire... moua. Sonia, j'adore ton équation : Drogue = Créativité , j'avoue, c'est d'une nullité abracadabrante...
Parler d'un kid qui se gèle en s'imaginant qu'il donne un sens à son adolescence tristounette... peut-être...
Mais olalala...Ä-JP... "l'humain est une cage de chair"... HELLO ! On dit tous ça à 15 ans. Et quoi encore, le pot nous ouvre les portes de la perception, nous offre le délire génial et en prime un anti-vomi avant un concert. OUF ! Ton copain, il devrait chercher un tantinet plus loin que le pusher du coin avant d'inspirer la puff magique.
En passant, Jean Leloup: d'accord, ça lui va bien la boucane, l'exception confirme la règle faut croire. Dédé Fortin ??? Bel exemple. Tu es vraiment sur du coup de pouce pour sortir de sa carapace ? C'est presque ironique ton affaire.
Pour moi, la créativité est située à un niveau nettement plus élevé que celui de la défonce. Ça exige la présence de l'humain dans sa totalité, sinon ça demeure un mirage. Gérer sa vie en tant que personnalité publique demande toute sa tête et ceux qui y réussissent le mieux à long terme n'ont pas besoin de béquille pour affronter un concert... désolée...
Sans rancune, ce n'est que mon opinion. J'adore toutes tes interventions... sauf celle-là. Le sujet fait réagir faut croire.
En passant, j’ai jamais dit que la drogue c’est bien ou c’est mal. C’est juste que pour moi, la drogue c’est pas une solution à tous les problèmes. Je pense que je me suis mal fait comprendre: un artiste qui consomme est pas moins artiste!! Selon moi, c’est la personne qui fait de l’art et non le joint, la coke ou autre!! Quand je vois des gens qui se droguent comme ça, je vois juste des personnes qui ont mal. C’est tout! Ça n’a rien à voir avec l’acte de créer!!
Tu parlais justement de Dédé Fortin, c’est un très bon exemple. Lui aussi endormait son mal et on sait comment l’histoire s’est terminé. La drogue a jamais réglé les problèmes, ça donne juste l’ILLUSION que t’en a pas.
Si j’ai si mal réagi, c’est uniquement parce que j’ai perdu quelqu’un que j’ai vraiment aimé. Laisser les choses faire, continuer à se droguer ça n’améliore pas grand chose. Il y en a qui choisisse quand même cette option. Je ne peux rien y faire mais c’est toujours navrant de constater que l’histoire se répète.
Alors bon. Faudrait s'amuser à dénicher les artistes qui n'ont jamais pris de drogue en composant ou en présentant.
Peut-être aussi voir combien d'oeuvres écrites, visuelles et musicales n'auraient jamais vu le jour sans l'expérience de la drogue douce et ce, à toutes époques confondus.
Ce jeu avait déjà été fait avec les hommes d'États de l'ère moderne. Alarmant était le résultat. Un seul homme d'État important n'avait jamais touché à l'alcool, aux drogues. Cet homme était végétarien et il avait aimé qu'une seule femme au cours de sa vie. C'était Adolf Hitler.
Je me demande aussi s'il y a une différence entre un artiste gelé sur scène et un artiste ayant bu un peu trop de rosé portugais avec sa femme avant un concert.
Précisons qu'ils auraient pris ces substances du à la nervosité.
Je me demande aussi qu'elle aurait été l'impact de ce débat à Amsterdam.
Y'a aussi bien des gens contre la drogue et contre l'impureté des artistes qui fument des batonnets d'asphaltes et de nicotine transgéniques.
Le sort de Daniel est triste. Je ne suis pas un promotteur de la drogue et encore moins un consommateur. Je suis seulement contre la marginalisation de la culture (??!!) et je crois que c'est en cataloguant, en étiquettant et en identifiant ce qui est bien ou mal dans un processus de création que l'on détruira une émancipation culturelle encore bien jeune et encore bien mal reçue.
Et oui l'être humain est une cage de chair. C'est l'essence même de la création et de la quête des idéaux.
Pour ma part, ce message sera mon dernier à ce sujet, mais Jean-Philippe!!! Tu me fais rire! Je n'ai rien à te reprocher, mais tu me fais rire! Tu me fais penser à un petit hibou. Ouh-Ouh.
Et Eve, je suis bien d'accord, mon nom me va à ravir . En passant, je recherche une fille qui s'appelle Eve. Elle va au Collège BDB...En tout cas!
Je serais brève, à mon avis un artiste qui n'est capable de composée que dans un état "second" du à une quelconque substance n'a aucun mérite, je respecte beaucoup plus l'artiste qui l'est consiamment!( que de fautes! c'est la fatigue!)Le talent c'est la possibilité d'être créatif en étant à jeun! Et puis je trouve que d'assister à un spectacle où les artistes sont completement défoncé et dans leurs monde et bien ça donne l'impression de fixé un écran! Merde un show c'est supposé être interactif!! Sara-Emmanuelle ru as vraiment réussis à mettre de la vie ici...
chacun ses opinions!
:P
Eve, tu me fais rire. Les deux personnes que je désignais ne sont pas des kids en pleine crise d’adolescence mais bien des adultes. Daniel avait 23 ans quand il a sombré, il était donc supposé comprendre ce qu’il faisait. Mais peu importe, la détresse n’a pas d’âge!!
Ä J-P, toi aussi tu me fais rire. Franchement, il y a beaucoup mieux à faire dans la vie que de classer les artistes ou les politiciens en fonction des substances consommées, de chercher la bibitte noire chez le voisin. Oui, l’être humain possède ses peurs, ses défauts, sa fragilité mais je me demande si ce n’est pas ce qui fait la beauté de la chose. Voilà pourquoi j’admire les artistes qui ont le courage de nous montrer leur humanité, de laisser parler leurs émotions à l’état brut… sans écran de fumée.
Le but n'est pas te classé les artistes selon leurs consommation. Le but est de voir à quel point la majeure partie des groupes et des artistes ont crée à partir de drogue.
-1 siècle de peintres en France ne peinturaient qu'après usage de la drogue.
-Edgar Allan Poe et Guy de Maupassant ont consommés beaucoup plus de drogues que d'encre pendant l'élaboration de ``Histoires Extraordinaires`` et ``Le Horla``.
-Serge Fiori n'a pas composé ses chansons en mangeant ses rôties à la confiture.
L'artiste fait des oeuvres, voilà tout.
Leurs niveaux de consommations est très dérisoire par appart à la destruction de la culture par l'assimilation. Un joint dans le corps d'un artiste est selon moi beaucoup moins inquiétant que le succès de vendeurs ( versus les créateurs ).
Un pusher d'artiste est beaucoup moins menaçant pour la culture québécoise que Guy Cloutier.
Il y a des débats nettement plus constructifs et nettement plus alarmants sur l'avenir de la culture, de la création.
Il y a une grande distinction à faire entre le fait de prendre de la drogue pour s'évader et prendre de la drogue pour créer ou pour tout autre motif sain. Si vous avez lu "Le horla" de maupassant, comme le dit JP, ou tout autre oeuvre sombrant dans l'absurde ou le paranormal, vous comprendriez partiellement qu'une telle évasion artistique n'est pas possible sans l'"aide" d'une drogue plus ou moins dure. Je ne dis pas qu'il faut nécessairement fumer de l'opium pour être créatif, seulement que ça peut aider, en particulier si on veut laisser parler notre subconscient. Rien n'empêche quelqu'un de penser que je suis une fausse artiste parce que j'ai déjà pris de la drogue ou encore que je perd mon mérite mais je crois qu'il faut en avoir fait l'expérience pour le savoir. Je ne suis pas une droguée je dirais même que je proscrit généralement les drogues "chimique", mais rien n'empêche quelqu'un, à mon point de vue, de prendre ou non de la drogue si ses raisons pour le faire sont bonnes. Et crois moi Sonia, je sais ce que tu as vécu... Sans rancunes May xx
Il y a une grande distinction à faire entre le fait de prendre de la drogue pour s'évader et prendre de la drogue pour créer ou pour tout autre motif sain. Si vous avez lu "Le horla" de maupassant, comme le dit JP, ou tout autre oeuvre sombrant dans l'absurde ou le paranormal, vous comprendriez partiellement qu'une telle évasion artistique n'est pas possible sans l'"aide" d'une drogue plus ou moins dure. Je ne dis pas qu'il faut nécessairement fumer de l'opium pour être créatif, seulement que ça peut aider, en particulier si on veut laisser parler notre subconscient. Rien n'empêche quelqu'un de penser que je suis une fausse artiste parce que j'ai déjà pris de la drogue ou encore que je perd mon mérite mais je crois qu'il faut en avoir fait l'expérience pour le savoir. Je ne suis pas une droguée je dirais même que je proscrit généralement les drogues "chimique", mais rien n'empêche quelqu'un, à mon point de vue, de prendre ou non de la drogue si ses raisons pour le faire sont bonnes. Et crois moi Sonia, je sais ce que tu as vécu... Sans rancunes May xx
je me joins à ce débat sur les joints à la bouche des bêtes de scène.
August 20 2001, 12:19 PM
Croyez-le ou non, la musique est aussi mathématique, géométrique et calculée qu'elle provient d'un esprit créateur, frivole et expressif (je suis bassiste-contrebassiste-percussionniste, donc oui travaillez votre esprit mathématique et logique avant de vous lancer en musique rythmée). Cependant, le pont entre ces 2 aspects de la musique semble très difficile à maîtriser. Le meilleur exemple pour démontrer mon point de vue reste les rythmes solides, meme electroniques, de radiohead enrobés de mélodies malades et frêles. Selon moi, certaines drogues permettent à un esprit stressé et étouffé par sa propre structure musicale à s'évader et à composer des mélodies calculées. Quelques drogues aident peut-être à un artistes d'accéder à un esprit propice à ce genre de création. Pour ce qui est de la drogue sur scène, voici mon opinion:
- Après avoir enregistré, joué, retravaillé, écouté,etc. des centaines de fois les memes morceaux...un musicien a peut-être besoin d'un petit boost d'une substance pour apprécier le 18e show d'une tournée...
- Un artiste drogué mais qui contrôle son buzz peut faire place à des jams expressifs et à la fois structurés et pas pentoute déplaisant, puisque la drogue peut lui permettre d'avoir en tete que la musique: sa structure mathématique et les sentiments et l'ambiance qui lui est reliée.
merci... satudlalurkosséjédi?
Faire le procès de ces œuvres serait tout aussi ridicule qu’inutile.
August 22 2001, 1:25 PM
D’ailleurs, ces détails ont l’air de t’intéresser beaucoup plus que moi. Constater qu’un texte a été écrit sous influence n’enlève en rien sa qualité ou à l’inverse ne lui donne pas plus de mérite. Pour ma part, les drogues n’ont jamais été un danger pour la culture mais pour les personnes qui en abusent.
Tu auras beau me citer d’autres exemples, tu ne parviendras pas à me faire croire que la drogue est un synonyme de créativité, un remède miracle anti-vomi ou la solution par excellence pour vaincre le syndrome de la page blanche. Non mais c’est quoi la prochaine étape: les drogues sont maintenant nécessaires à la création d’une œuvre artistiquement valable. Pfff… méchante foutaise!!
Pis inquiète-toi pas. Si tu pars un complot anti-Cloutier, je te suis.
lol...
ben oui chu vedge sur une drogue douce...voyez que je suis pas si parano ou freak que ca!
Je viens de terminer l'écriture de quelques mots sur une feuille blanche. J'ai eu l'inspiration du moment que j'ai trouvé très satisfaisante.
je ne suis peut-etre pas d'accord de voir des artistes buzzer sur la scene, mais je suis d'accord pour que`, pendant leurs enregistrement ou session d'écriture, l'artiste consomme ce qu'il veut!