Je remarque beaucoup de similarités en ce qui concerne les non-lieux dans les romans et dans « Les passagers », sauf que dans « Les passagers » l’auteur raconte souvent qu’il y a un manque d’êtres humains dans les gares, les parcs etc.., comme à la page 43 « presque personne mais un océan de choses ». Aussi, à la page 44, il emploie le mot « no-man’s land » pour décrire un parc, je crois. Les non-lieux existent parfois sans l’humanité, il semble, bien que ce soient des humaines qui les ont construits ! Pour les similarités, je remarque des références au Disneyland/Paris (p. 24-25) et ce qui est artificiel dans le monde. Aussi, il y a des références aux sons et aux odeurs qui nous affligent dans les espaces publiques, et bien sûr les voitures partout. Les images des non-lieux semblent plus détaillées dans « Les Passagers », mais la vérité documentaire ressemble beaucoup, pour moi, aux histoires de fiction des romans.
This message has been edited by adurand on Apr 13, 2001 9:16 AM This message has been edited by adurand on Apr 9, 2001 1:10 PM
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